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Lactofermentons !

Pour compléter la liste des recettes de base utiles pour entamer le GAPS et à la demande de plusieurs d’entre vous, je vous propose d’explorer cette technique toute simple de fermentation des légumes qu’on appelle la lactofermentation.

Le régime GAPS se concentre sur la qualité, la diversité et l’équilibre du microbiote intestinal.
Pour enrichir son alimentation de bactéries bénéfiques, les aliments probiotiques de fabrication maison sont incontournables et omniprésents, dès la phase d’introduction du régime.
Nous avons déjà abordé la préparation des yaourts sans lactose, obtenus par fermentation longue. Après quelques retours d’expérience sur mes essais de lactofermentation des légumes, il est temps de voir plus en détails cette technique avec un légume qui pourrait à lui seul résumer la grande tradition du légume fermenté : le chou et sa choucroute !

CHOUK Présa

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Pain de courgette

 

tranche bruschetta
Voici une variante du pain sans céréale que j’utilise comme base pour faire de vraies fausses tartines GAPS.
Ce pain à la courgette et à la farine de noix de coco a un petit côté méditerranéen assez sympa !
Vous trouverez la recette originale sur le blog de Lauren, « Empowered Sustenance ».

Pour préparer du pain à la courgette, il vous faudra :
– 90g de farine de noix de coco ;
– 6 œufs ;
– une courgette de taille moyenne, râpée ;
– 3 généreuses cuillères à soupes de beurre (ou de ghee dans mon cas, ou d’huile de coco) ;
– 2 gousses d’ail hachées ;
– une cuillère à soupe de thym frais (ou séché, alors on en met un peu moins) ;
– une demi cuillère à café de sel non traité ;
– 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre ;
– une cuillère à café de bicarbonate de soude.

bruschepa

Je n’aime pas voir mon blender s’ennuyer donc je lui ai encore une fois laissé faire le travail sans râper les courgettes ni hacher l’ail au préalable. J’ai donc mixé le tout en réservant la farine à incorporer petit à petit à la fin.
Si on ne dispose pas d’une aide de ce genre dans sa cuisine, il est préférable de mélanger d’un côté les ingrédients secs et de l’autre les ingrédients humides pour ensuite incorporer un mélange dans l’autre.
N’oubliez pas d’ajouter le bicarbonate au dernier instant avant d’enfourner. Cela permet au pain de bien lever !

On aura pris soin de préchauffer le four à 170° et de parer un moule avec du papier de cuisson.
Une fois le mélange prêt, on le verse dans le moule et il cuira entre 50 et 60 minutes.

pain bruschetta

Je trouve cette recette pleine de potentiel car on devrait pouvoir remplacer facilement les courgettes par un autre légume et changer les aromates pour un parfum un peu différent !
A noter tout de même que la farine de coco assèche très fort les préparations et que les courgettes et le beurre rendent à ce pain l’humidité nécessaire pour être savoureux. Ce ne sera donc pas encore la recette-clé pour utiliser la pulpe de mes jus de carotte quotidien… 🙂

 

Pourquoi le régime anti-Candida ne marche pas (article traduit)

Aujourd’hui, je vous propose la lecture d’un article dont l’auteur, Sarah, anime le site « The Healthy Home Economist ». Cet article est un formidable résumé de la problématique liée au Candida (albicans entre autre) du point de vue alimentaire et, puisque ça a aussi été mon parcours avant de découvrir le GAPS et que j’en tire les mêmes conclusions que l’auteur, je vous en propose une traduction en français pour partager cet excellent résumé autant que le conseil qui tient dans son titre :
« Ne perdez pas votre temps – Pourquoi le régime anti-Candida ne marche pas » Lire la suite

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Bouillon de Dragon

C’est le b.a.-ba du GAPS et pour beaucoup c’est un continent oublié dont le seul souvenir se matérialise en petits cubes de bouillon emballés individuellement. Mais dans le régime GAPS, point de bouillon en cube ! Il faut du frais pour nourrir le corps en profondeur !

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Revenons donc un instant sur la façon de préparer ce basique, pas à pas. Lire la suite

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De l’écologie et du spécisme

Depuis quelques temps, je vois circuler une vidéo canadienne (celle-ci en particulier mais il y en a d’autres) qui se propose comme outil de sensibilisation aux dangers du « spécisme », c’est-à-dire la discrimination sur base du critère de l’espèce, et qui dénonce l’idée selon laquelle l’humain est supérieur aux autres animaux sur cette planète.
Il est vrai que, dernièrement, il a beaucoup été question de la violence gratuite faite aux animaux et ce sujet n’a pas manqué d’occuper les pages des réseaux sociaux (sous des formes souvent fort discutables et parfois affreusement explicites et voyeuristes).

Dans cette vidéo qui dénonce, on peut entendre que les animaux et les humains « partagent les intérêts les plus fondamentaux : l’intérêt à vivre et l’intérêt à ne pas souffrir. » Il est dit également sur base de ces deux affirmations, et je cite, que « si une personne décide d’ignorer l’intérêt qu’a un animal de vivre et de ne pas souffrir, et décide de payer un fermier afin de l’abattre dans le simple but de satisfaire ses papilles gustative, cette personne se rend coupable de spécisme ».

J’ai toujours été d’une grande émotivité au sujet du respect du vivant et je me reconnais une sensibilité en affinité avec le bouddhisme. Ces questions ne me sont donc pas du tout étrangères. Mais il y a 2 aspects à ce discours qui me choquent : en premier lieu, une attribution limitée de ces intérêts fondamentaux aux seuls animaux et en second lieu, la notion de culpabilité. Lire la suite

De preuves, aucune…

Les hommes n’ont pas attendu de savoir que le soleil était une étoile de 1 392 684 km de diamètre composée d’hydrogène et d’hélium pour se réchauffer à ses rayons. De la même manière, le vaste univers bactérien qu’abrite notre corps et qui fait notre environnement depuis toujours, n’a pas attendu d’être découvert sous le microscope pour régir un grand nombre de principes de la vie elle-même ; principes que nos ancêtres ont compris de façon empirique (dans les pratiques relevant de l’hygiène, de l’alimentation, de la médecin,…) et avec lesquels ils ont conservé une certaine cohérence grâce aux traditions perpétuées à travers les générations.
Pourtant, à l’heure où l’industrie pharmaceutique est largement décriée pour ces manquements à l’éthique et devant les trop nombreux témoignages écœurés de scientifiques aux prises avec la loi du marché dans un contexte qu’ils souhaiteraient plus ouvert à la recherche indépendante, l’argument massue utilisé à l’encontre des thérapies naturelles anciennes et nouvelles est, encore et toujours, celui de l’absence de preuves scientifiques. Lire la suite