Toxic hands

Tout ce que nos mains racontent… Lorsque j’avais une vingtaine d’années, une personne proche qui étudiait l’iridologie et la chiromancie (pas en tant que pratique divinatoire mais bien comme un outil typologique) s’était arrêté sur un détail de mes paumes qui lui semblait incompréhensible.
Sans vraiment y croire, il m’avait dit d’un air un peu grave : « C’est étrange, c’est comme si ton corps était entièrement intoxiqué ! ». Ça ne lui semblait pas logique étant donné que, pour lui, j’avais une santé satisfaisante malgré mes troubles anxieux. En tout cas j’en donnais l’illusion.

A l’écoute du Dr Natasha et en repensant au chemin parcouru, je me dis que la réalité était peut-être un peu différente.

J’ai passé la moitié de mon enfance dans un atelier automobile, à faire des bricoles avec du fil électrique, des morceaux de silicone, des rondelles et des écrous pour m’occuper ; à respirer les vapeurs de peinture et de produits chimiques.
A la maison, je passais des après-midi entiers à modeler de la pâte Fimo bourrée de phtalates.
Adolescente, je respirais copieusement les vapeurs des vernis de toutes les couleurs qui décoraient mes ongles. Et avec mes copines un peu « artsy », on passait notre temps à dessiner sur nos mains et nos bras avec des feutres indélébiles, de la peinture acrylique, du tipp-ex (mais quelle idée !!), et d’autres cochonneries du genre.
Puis j’étais danseuse et nous donnions des spectacles à un rythme soutenu. Pour qu’un maquillage de scène tienne pendant 2 heures de spectacle avec la transpiration, il faut du costaud. Et ce n’est un mystère pour personne aujourd’hui que plus un produit de maquillage tient, plus il y a de crasses dedans pour le faire tenir !
Je ne parlerai pas du junk food quotidien (surtout le pire : celui qui a l’air équilibré et qu’on pousse dans le micro-onde avec l’impression de manger sain) et de mes années d’étude en école artistique à manipuler bombes de peinture, matériaux de récup divers et produits de labo photo… Mmmmmh quel cocktail !

C’est incroyable, quand j’y repense, tout ce qui peut nous passer entre les mains dans ce monde devenu ultra-toxique de partout. Et cela, sans que nous ayons (eu) la moindre idée que les produits qu’on touche, qu’on applique sur notre peau passent directement dans le sang !
Au vu de ce dont je me souviens (et j’oublie sans doute des tas de choses), je pense pouvoir dire sans me tromper et sans faire de tests que j’ai été copieusement intoxiquée et que les marques sur mes mains ne sont pas là par hasard ! 🙂
Puisque notre corps change tout le temps, je suis curieuse de voir si elles s’estomperont avec le temps et mes efforts de détoxification douce.

Dans le même ordre d’idées, saviez-vous que ce qu’on nomme en français les « taches de vieillesse », sur le dos des mains, sont aussi appelés « liver spots » en anglais ?
Littéralement « taches du foie ». Et saviez-vous que lorsqu’on met en pratique le protocole de nettoyage du foie et de la vésicule biliaire (vous savez, cette pratique diffusée grâce à Andreas Moritz et le Dr Clarck,qui permet d’expulser des tas de petites billes vertes constituées de cholestérol) celles-ci ont tendance à disparaître ?
J’ai 33 ans et ma première tache de vieillesse vient d’apparaître.
D’autres signes très clairs me montrent qu’il serait temps de penser à faire cette cure pour consolider mes progrès avec le GAPS.
Nul doute que je tiendrai ma « tache de vieille peau » bien à l’œil après m’être lancée là-dedans !

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