Pain de courgette

 

tranche bruschetta
Voici une variante du pain sans céréale que j’utilise comme base pour faire de vraies fausses tartines GAPS.
Ce pain à la courgette et à la farine de noix de coco a un petit côté méditerranéen assez sympa !
Vous trouverez la recette originale sur le blog de Lauren, « Empowered Sustenance ».

Pour préparer du pain à la courgette, il vous faudra :
– 90g de farine de noix de coco ;
– 6 œufs ;
– une courgette de taille moyenne, râpée ;
– 3 généreuses cuillères à soupes de beurre (ou de ghee dans mon cas, ou d’huile de coco) ;
– 2 gousses d’ail hachées ;
– une cuillère à soupe de thym frais (ou séché, alors on en met un peu moins) ;
– une demi cuillère à café de sel non traité ;
– 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre ;
– une cuillère à café de bicarbonate de soude.

bruschepa

Je n’aime pas voir mon blender s’ennuyer donc je lui ai encore une fois laissé faire le travail sans râper les courgettes ni hacher l’ail au préalable. J’ai donc mixé le tout en réservant la farine à incorporer petit à petit à la fin.
Si on ne dispose pas d’une aide de ce genre dans sa cuisine, il est préférable de mélanger d’un côté les ingrédients secs et de l’autre les ingrédients humides pour ensuite incorporer un mélange dans l’autre.
N’oubliez pas d’ajouter le bicarbonate au dernier instant avant d’enfourner. Cela permet au pain de bien lever !

On aura pris soin de préchauffer le four à 170° et de parer un moule avec du papier de cuisson.
Une fois le mélange prêt, on le verse dans le moule et il cuira entre 50 et 60 minutes.

pain bruschetta

Je trouve cette recette pleine de potentiel car on devrait pouvoir remplacer facilement les courgettes par un autre légume et changer les aromates pour un parfum un peu différent !
A noter tout de même que la farine de coco assèche très fort les préparations et que les courgettes et le beurre rendent à ce pain l’humidité nécessaire pour être savoureux. Ce ne sera donc pas encore la recette-clé pour utiliser la pulpe de mes jus de carotte quotidien… 🙂

 

Retour sur les premiers essais de choucroute

Un peu plus de 4 semaines après avoir installé mes 2 premiers bocaux de choucroute dans le placard, j’ai décidé hier qu’ils étaient ratés ! Et que je devrai utiliser une autre technique pour les prochains. Mais j’ai aussi décidé que j’allais les goûter pour apprendre.

Tu les avais préparés comment ?
C’est vraiment vraiment simple… De toutes les nouveautés GAPS, c’est celle qui m’intimidait le plus. Je me posais 10 000 questions et pourtant, rien de compliqué à la fermentation des légumes. C’est la nature qui travaille !

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Inutile de laver le chou. On le débarrasse de ses premières feuilles. On le coupe en 4 pour en retirer le coeur à sa base qui est trop dur pour être ajouté à la choucroute.
On découpe le chou au robot ou… à la main comme les courageux (et les fauchés comme moi). Dans un grand saladier, pour chaque poignée de chou émincé, on ajoute une pincée de sel et on le presse avec un ustensile massif et plat (genre pilon, marteau à viande, etc) pour en faire sortir le jus.
Quand le chou est entièrement découpé, il va reposer un moment ; toujours pour laisser le temps au jus de sortir.

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Ensuite il suffit de le disposer dans un bocal de bonne taille. Entre chaque couche de chou, on presse avec le poing pour bien tasser les légumes et chasser l’air.
J’avais stérilisé mes bocaux mais j’ignore si c’est indispensable.

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Une fois que le chou a atteint le niveau des 2/3cm en dessous de l’ouverture du bocal (j’étais tombée un peu court), on dispose un bocal plus petit et rempli d’eau par dessus. Celui-ci va exercer une pression légère et garder le chou immergé dans son jus.

Ratés ? Pourquoi ?

Si vous avez vu passer le post à propos des premiers essais vous vous souviendrez peut-être que, en suivant les conseils du blog The Liberated Kitchen, j’ai couvert cet ensemble de 2 bocaux, grand et petit, d’un torchon avant de les placer dans l’armoire.

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Sauf que voilà… Avec une telle exposition à l’air, le liquide finit par s’évaporer un peu. J’aurais dû alors ajouter un mélange d’eau/sel mais par manque d’infos claires sur les proportions à utiliser, je ne l’ai pas fait à temps.
Quatre semaines plus tard, les deux fournées de chou se sont donc retrouvé légèrement exposées à l’air en surface. Ce qui peut faire craindre l’apparition de moisissures fort peu intéressantes pour la santé, quant à elles. Du genre de celles qui font pousser des poils blancs sur les bocaux. 😀
Ici, ce n’était pas ou pas encore le cas. Le chou en surface avait juste légèrement blanchi par endroits.

Pour éviter les ennuis, j’ai retiré 3 cm de choucroute au sommet de chaque bocal pour voir comment se présentaient les choses et j’ai été surprise par une odeur très appétissante. Signe que ce n’est pas totalement raté et qui présage de bonnes choses pour les prochains essais ! 🙂

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J’ai goûté le jus de choucroute et le chou de chaque bocal.
Le chou blanc seul a une saveur intéressante, sans plus.
Le mélange chou blanc/chou rouge, par contre, a un goût vraiment très agréable !
Sans aucun doute, LA combinaison que je réessayerai directement.
Tous deux étaient par contre un peu trop salés. Je craignais d’en mettre trop peu, ça s’est révélé trop !

Et tu vas changer quoi pour les prochains ?
Une fois de plus, c’est simpliste !
Je fermerai directement ces bocaux qui sont munis d’un ressort et d’un joint de caoutchouc !
Et oui… Ça paraît presque trop simple mais à en croire cet article très complet du blog Ni cru ni cuit, les ressorts de ce type de bocaux sont juste assez forts pour empêcher l’air d’entrer mais pas assez pour empêcher les gaz produits par la fermentation de s’échapper ! « C’est donc tout simplement parfait. » comme en conclu sont auteur !
Quand c’est simple et parfait, j’aime.

A tester de toute urgence en ce qui me concerne !

Et vous ? Faites-vous vos fermentations de légumes vous-même ? Quelle(s) technique(s) utilisez-vous ?

Et pourquoi pas sa moutarde maison ?!

Refrain déjà connu, dans le GAPS on réapprend à tout faire soi-même !
Le bouillon, le yaourt, la choucroute… Voilà de quoi faire de précieuses économies et de quoi remettre un peu de vie dans les aliments que nous mangeons.

Avec le GAPS j’ai appris à faire ma mayonnaise moi-même.
On utilise des produits très simples : jaune d’œuf, de l’huile d’olive, du vinaigre de cidre, du sel,… Et puis un ingrédient un peu moins basique, le seul que j’achetais encore tout fait : la moutarde.

C’est en préparant mon dernier bol de mayonnaise que j’ai eu envie de pousser jusqu’au bout et d’utiliser une moutarde que j’aurais aussi faite moi-même avec, une fois de plus, les ingrédients les plus simples possibles.

Voici un petit compte-rendu de l’expérience.

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Pourquoi le régime anti-Candida ne marche pas (article traduit)

Aujourd’hui, je vous propose la lecture d’un article dont l’auteur, Sarah, anime le site « The Healthy Home Economist ». Cet article est un formidable résumé de la problématique liée au Candida (albicans entre autre) du point de vue alimentaire et, puisque ça a aussi été mon parcours avant de découvrir le GAPS et que j’en tire les mêmes conclusions que l’auteur, je vous en propose une traduction en français pour partager cet excellent résumé autant que le conseil qui tient dans son titre :
« Ne perdez pas votre temps – Pourquoi le régime anti-Candida ne marche pas » Lire la suite

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Bouillon de Dragon

C’est le b.a.-ba du GAPS et pour beaucoup c’est un continent oublié dont le seul souvenir se matérialise en petits cubes de bouillon emballés individuellement. Mais dans le régime GAPS, point de bouillon en cube ! Il faut du frais pour nourrir le corps en profondeur !

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Revenons donc un instant sur la façon de préparer ce basique, pas à pas. Lire la suite