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De l’écologie et du spécisme

Depuis quelques temps, je vois circuler une vidéo canadienne (celle-ci en particulier mais il y en a d’autres) qui se propose comme outil de sensibilisation aux dangers du « spécisme », c’est-à-dire la discrimination sur base du critère de l’espèce, et qui dénonce l’idée selon laquelle l’humain est supérieur aux autres animaux sur cette planète.
Il est vrai que, dernièrement, il a beaucoup été question de la violence gratuite faite aux animaux et ce sujet n’a pas manqué d’occuper les pages des réseaux sociaux (sous des formes souvent fort discutables et parfois affreusement explicites et voyeuristes).

Dans cette vidéo qui dénonce, on peut entendre que les animaux et les humains « partagent les intérêts les plus fondamentaux : l’intérêt à vivre et l’intérêt à ne pas souffrir. » Il est dit également sur base de ces deux affirmations, et je cite, que « si une personne décide d’ignorer l’intérêt qu’a un animal de vivre et de ne pas souffrir, et décide de payer un fermier afin de l’abattre dans le simple but de satisfaire ses papilles gustative, cette personne se rend coupable de spécisme ».

J’ai toujours été d’une grande émotivité au sujet du respect du vivant et je me reconnais une sensibilité en affinité avec le bouddhisme. Ces questions ne me sont donc pas du tout étrangères. Mais il y a 2 aspects à ce discours qui me choquent : en premier lieu, une attribution limitée de ces intérêts fondamentaux aux seuls animaux et en second lieu, la notion de culpabilité. Lire la suite

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En passant

purplekraut

Le premier bocal installé dans le placard fait ses petites bulles de fermentation bien comme il faut. C’est signe que ça marche !
Alors j’augmente la mise pour cette opération à l’issue encore inconnue : un bocal de plus et son joli petit mélange de chou blanc/chou rouge.

En passant

Choucroute J3

Cette fois, ça y est ! J’ai mis les petits bocaux dans les grands… Je m’initie à la fermentation des légumes, une autre technique incontournable du régime, dans l’espoir de bientôt avoir assez de stock pour passer aux choses sérieuses : le régime d’introduction !
Cette phase où on ne se contente plus d’arrêter de nourrir la flore pathogène du système digestif en éliminer certains aliments mais où on se met véritablement à restaurer la paroi et le microbiote intestinaux.

Passage obligé avant de se lancer dans la phase d’introduction, la préparation de choucroute maison prend du temps et nécessite un peu de planification avant de se lancer dans le véritable protocole GAPS. Ce bocal, rempli de chou et de sel marin, bulle sagement dans un placard depuis maintenant trois jours et devrait y rester encore quelques semaines avant de rejoindre le frigo… ou le compost, selon le cas ! 😀
J’ai suivi les instructions d’un autre blog très sympathique : The Liberated Kitchen.
J’espère vous en parler prochainement quelle que soit l’issue de ce premier essai !

Jour 62 – Le carnet d’aventure

Une première entrée au « carnet d’aventure », en condensé et un peu tardive, car voici 2 mois jour pour jour que j’ai découvert le régime GAPS et ce fut une révolution particulièrement active, en cuisine entre autre.
J’ai découvert et commencé ce programme alimentaire avec comme objectif global d’améliorer mon état de santé et plus particulièrement pour agir sur certains « signaux d’alarme » présents depuis quelques années : Lire la suite

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Et l’acidité dans tout ça ?

Cet article est un complément à un précédent article au sujet de la réaction de détoxification aussi appelée réaction de « die-off »

Avant de découvrir le GAPS, mon programme nutritionnel était axé exclusivement sur l’équilibre acido-basique.
J’avais consulté pour tout un tas de symptômes : je m’enrhumais près d’une fois par mois et je mettais toujours du temps à me remettre, j’avais subitement commencé à faire de l’eczéma sur la paume des mains et la plante des pieds, j’étais tout le temps fatiguée, je constatais des intolérances alimentaires toujours plus prononcées, je multipliais depuis longtemps les épisodes de mycoses et je savais que j’étais infestée de candida de façon latente ou ouvertement déclarée en fonction des moments, etc.

Informée par mon médecin que l’eczéma est véritablement l’ultime vecteur d’élimination pour le corps une fois que les autres organes d’élimination (foie, reins, poumons et intestins avant l’organe peau) sont submergés, j’étais déjà persuadée que mon alimentation était à la fois la cause et la solution et j’avais tout misé sur un régime qui se voulait alcalinisant. Lire la suite

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« Poop inspectooooor ??! »

Pour éviter certaines discussions jugées trop « embarrassantes », les anglais se sont dotés d’une très astucieux tableau qui leur permet d’informer les professionnels de la santé au sujet de leur transit intestinal sans avoir à rentrer trop dans les détails.
Ce tableau porte un nom, c’est l’ échelle Bristol, un outil qui a au minimum l’avantage d’éliminer un certain flou autour de la « question fécale » ! insert18
Et c’est aussi un repère visuel très utile dans le cadre du régime GAPS qui, s’il s’intéresse directement à la santé de nos intestins, s’intéresse obligatoirement à la façon dont les aliments sont digérés. Pour cela, l’un des indices les plus clairs c’est la qualité d’élimination et l’évolution des selles au fur et à mesure du programme d’introduction.
A la lecture de certains témoignages sur des forums GAPS, je constate que ça donne lieu à des situations assez cocasses (et plutôt adorables) notamment auprès des plus petits et de leurs « mamans GAPS » qui en ont fait un jeu.
Extrait choisi : « Vous savez que vous suivez le GAPS quand un de vos enfants, après être passé au petit coin, se met à vous appeler à travers toute la maison en criant « POOP INSPECTOOOOR ? » (littéralement, « Inspecteur Popo ») devant les invités ! », explique une maman.
On imagine la scène. 🙂
Voyons la suite en images ! Lire la suite