Vidéo
3

Le syndrome entéropsychologique / entérophysiologique (vidéo)

Pour inaugurer ce blog, je voudrais partager la vidéo qui a été son point de départ.

insert13

Voilà bien longtemps déjà que j’ai emprunté les chemins d’une réflexion sur la nutrition et ses effets sur la santé.
Par nécessité tout d’abord car, dès l’enfance -et plus singulièrement encore des années plus tard- je me suis découvert une sensibilité à certains aliments qui influençaient mon état. Par exemple, comme beaucoup de petiots à l’époque et beaucoup aujourd’hui encore, j’étais une enfant qui collectionnait les otites. Ma mère qui avait suivi les conseils du médecin de famille (un homéopathe) avait alors sérieusement diminué la quantité de produits laitiers dans mon alimentation et, progressivement, les otites avaient disparu.
Mais le goût pour les « plaisirs de la table » n’attend pas les années et les encas à base de lait n’ont pas tardé à resurgir du placard ! C’est vrai, les otites n’étaient plus qu’un souvenir mais j’étais une de ces petites choses fragiles qui s’enrhume au moindre courant d’air et je le suis restée très longtemps.

A l’adolescence, les choses ont commencé à se gâter. En réaction à des événements familiaux, peut-être pas anodins mais en tout cas sans aucune gravité, je me suis installée dans une attitude d’angoisse permanente : chaque journée d’école était un calvaire ; chaque élément de surprise, chaque détail imprévisible dans la routine quotidienne occasionnait un stress intense sans aucune raison concrète ; les activités scolaires et les voyages étaient tous pétris de la même matière brute qui crée les pires cauchemars.
Pour surnager face à cet océan de stress, ma réponse à moi c’était les TOC.
Toc, toc, toc… Surtout ne pas boire la tasse !
Et pour recharger mes batteries après ces journées éprouvantes, il y avait, entre autre, la malbouffe ! Chips, gâteaux, desserts industriels et les éternelles pâtes perdues sous une montagne de fromage ! Le réconfort avant d’affronter la prochaine montagne d’anxiété.

Jeune adulte, j’avais déjà pu prendre un peu de distance par rapport à cette époque et la vie devenait plus légère. Mais les refroidissements et les angines à répétition (les antibiotiques étaient passés par là !), les allergies, les mycoses (la pilule était passées par là !!), l’eczéma, les troubles digestifs,… bref tous ces petites incommodités banales étaient des invitées indésirables qui faisaient de trop fréquentes visites ! Si bien que ces 10 dernières années, grâce à de nombreux praticiens de médecine dite « parallèle », j’ai lentement pris conscience des véritables poisons qu’étaient pour moi certains aliments dont je raffolais et, lentement, j’ai adapté mes habitudes. Len-te-ment.

Ce sont des circonstances qui ne me concernaient pas directement qui ont été les sonnettes d’alarmes les plus efficaces pour moi. Des cas de cancer se sont déclarés dans ma famille et avec eux, le sujet de l’alimentation toujours ramené au centre de la question, complétait et compensait à la fois la violence des traitements. C’est à ce moment que j’ai commencé à me documenter plus sérieusement sur la question de la nutrition et que j’ai poussé la porte d’une nutritionniste de renom en Belgique pour entamer une véritable révolution alimentaire.

Au cours du mois de décembre 2013, j’ai découvert le travail du Dr Campbell-McBride et écouté pour la première fois une de ses conférences disponibles sur Youtube. Ce fut une véritable révélation pour moi car, autant la personne qui m’avait suivi jusque là m’avais permis d’améliorer certains aspects de ma santé, autant j’étais persuadée de ne pas en tirer les entiers bénéfices.
C’est en regardant cette vidéo (voir ci-dessous) que j’ai compris pourquoi, et jusqu’où il me fallait creuser. Jusqu’à la base de la base de ce qui constitue notre corps jour après jour. Même si je n’ai jamais souffert des pathologies lourdes dont il est question, comme l’autisme ou les maladies auto-immunes, j’y ai trouvé des similitudes avec mon parcours qui pointent toutes dans la même direction. En effet, que la toxicité ait un impact plus ou moins fort sur la santé d’une personne, il s’agit toujours des mêmes mécanismes sous-jacents. Cette vidéo m’a tellement plu que j’ai souhaité la traduire.
Mais pas que traduire, aussi expérimenter !

C’est l’objet de ce blog : avant tout mettre en avant certains contenus encore introuvables en français au sujet du régime GAPS (et pour ce faire, sans doute continuer un peu le travail de traduction amateur) puis aussi partager mes impressions et mes découvertes sur le chemin.

Voici la vidéo ! Bonne découverte !
Publicités

3 réflexions sur “Le syndrome entéropsychologique / entérophysiologique (vidéo)

  1. Mademoiselle, est-ce que – pour ceux qui comme moi sont trop feignants pour regarder toute une vidéo – décoder l’acronyme GAPS ? En la remerciant.

Les commentaires sont fermés.